Cliquez une ville, puis une autre, pour lancer la construction d'une ligne entre elles.
- Longueur
- — km
- Coût engagé
- — M€
- Relief
- —
- Maintenance
- — M€/an
- Charge
- — / — /j
- Saturation
- —
Comment fonctionne le jeu ?
Vous êtes à la tête du réseau ferroviaire français de 1950 à 2026. Chaque année compte : vous construisez avec ce que vous avez, encaissez les billets, payez l'entretien, puis passez à l'année suivante.
Le temps (1950 → 2026)
Vous démarrez en 1950 avec un capital important (40 milliards d'euros) qui représente le réseau déjà bâti avant 1950 — ce jeu ne simule pas ces décennies-là : de quoi poser d'emblée un premier grand réseau. À chaque passage d'année : les chantiers avancent, les lignes achevées entrent en service, vous encaissez la recette des billets et payez les charges. Ce qui reste finance la suite du réseau.
Construction (plusieurs années)
Tracer une ligne engage tout son coût immédiatement (il faut pouvoir le payer). La ligne s'affiche alors en pointillés : elle est en chantier et ne transporte personne. Elle met plusieurs années à se bâtir :
durée ≈ longueur ÷ vitesse de chantier × relief standard ~150 km/an · LGV ~105 km/an (min. 2 et 3 ans)
Le relief (massifs dessinés sur la carte) renchérit la construction et la rallonge : surcoût × 1,6 en moyenne montagne, × 2,6 dans les Alpes.
La grande vitesse (à partir de 1981)
Comme dans l'histoire réelle (Paris–Lyon, 1981), on ne peut construire de LGV ni de nouvelles gares qu'à partir de 1981. Une LGV coûte plus cher, met un peu plus de temps à se bâtir et s'entretient plus cher — mais les voyageurs y vont deux fois plus vite et acceptent d'y payer davantage au km.
Deux façons d'ajouter la grande vitesse sur un axe : tracer une LGV en parallèle d'une ligne standard existante (les deux coexistent entre les deux villes), ou transformer la ligne standard en LGV depuis son panneau (« ⚡ Passer en LGV ») — moins cher qu'une LGV construite de zéro, car l'emprise existe déjà.
Recettes, charges & résultat
La recette dépend du nombre de voyageurs et du prix des billets. Les charges ont deux parts : l'entretien de l'infrastructure (∝ km de voies, la LGV plus chère) et l'exploitation (énergie, conduite, matériel roulant, ∝ voyageurs·km). C'est ce qui fait du rail une activité à faible marge :
résultat = recette − entretien − exploitation ajouté (ou retiré) à la trésorerie chaque année
Le trafic croît avec les décennies (le trafic ferroviaire français a ~quadruplé de 1950 à 2020) : vos lignes rapportent de plus en plus, surtout à l'ère du TGV.
Prix des billets (deux leviers)
Vous réglez chaque année le prix au km des lignes standard et des LGV séparément. Chaque voyageur compare le train et la voiture sur un coût généralisé (temps + argent) :
coût = temps × 20 €/h + prix du trajet voiture : 0,22 €/km · il prend le train si c'est moins cher
Monter les prix augmente la recette par voyageur, mais au-delà d'un seuil des voyageurs repassent à la voiture et la recette baisse.
Villes européennes (option)
Activées dans les Options, quelques grandes villes frontalières apparaissent (Londres, Bruxelles, Stuttgart, Bâle, Genève, Turin, Gênes, Barcelone, Saint-Sébastien). Quand vous les reliez, tout se calcule au prorata de la part du trajet sur le territoire français :
- vous ne payez la construction et l'entretien que de la partie française ; le reste est pris en charge par l'autre pays ;
- vous n'encaissez la recette et ne marquez le score que sur cette part française (le voyageur, lui, paie tout son trajet) ;
- pour Londres, le tunnel sous la Manche ne peut partir que du point de passage de Calais (le point noir) : reliez d'abord Calais à votre réseau, puis tracez Calais → Londres. C'est très cher au km et très long à percer — la France en finance la moitié.
Accessibilité (le score)
Mesure le temps gagné par les voyageurs par rapport à la route, pondéré par la demande, en % du maximum théorique (au prorata français pour les liaisons internationales). Relier vite et directement les grosses villes le fait grimper. Objectif : un réseau réaliste et performant en 2026.
Saturation
Si trop de voyageurs empruntent un tronçon, il se congestionne (il rougit) et ralentit tout le monde. Doublez-le (ajout d'une voie, via son panneau) pour écouler le trafic.
Valeurs indicatives mais calibrées par de nombreuses simulations pour aboutir à un réseau réaliste en 2026 (~12 000 km, dont la grande vitesse). Modèle simplifié (demande de gravité, affectation en un passage).
🏆 Meilleures parties — arrivées en 2026
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