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L'Arbre Capétien
Mille ans d'une seule lignée mâle. Déplacez le curseur dans le temps : à chaque instant, l'arbre désigne qui règne , l'ordre de succession selon la loi salique , et la branche aînée hors de la maison régnante — d'Hugues Capet aux prétendants de 2026.
Ordre de succession — loi salique
Branche aînée hors de la branche principale
Trône vacant : deux prétentions
Légitimistes — primogéniture stricte
L'aîné des Capétiens, par le sang. Les renonciations d'Utrecht (1713) sont tenues pour nulles : la couronne est inaliénable.
Orléanistes — aîné éligible
Utrecht écarte les lignées passées en Espagne. L'aîné des princes restés français est l'Orléans, héritier de Louis-Philippe.
Périmètre. L'arbre suit le squelette agnatiquement significatif des Capétiens : tous les rois de France, les fondateurs de chaque branche cadette masculine, les successions régnantes complètes, et les branches survivantes jusqu'à leurs chefs de 2026 (181 personnes). Il ne prétend pas recenser tous les Capétiens mâles ayant vécu — plusieurs milliers, en partie non documentés —, mais bien la charpente qui porte la succession et la séniorité des branches.
Le nœud du débat. En 1700, Philippe d'Anjou, petit-fils de Louis XIV, devient roi d'Espagne et renonce (traité d'Utrecht, 1713) au trône de France ; s'y ajoute le « vice de pérégrinité ». Pour les légitimistes , cette renonciation est nulle — d'où Louis de Bourbon, duc d'Anjou (« Louis XX »), aîné des Capétiens. Pour les orléanistes , elle est valide et exclut toutes les lignées espagnoles — d'où Jean d'Orléans, comte de Paris (« Jean IV »). Le moteur ci-dessus calcule la primogéniture agnatique stricte (lecture légitimiste) ; la lecture orléaniste est rappelée en regard.
État civil dynastique de 2026 vérifié auprès de sources publiques (notices Wikipédia des prétendants, ordres de succession légitimiste et orléaniste). Conçu pour Omnia amplecti · police Cormorant Garamond & Montserrat.